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Un camp pour les Tsiganes. Saliers, 1942-1944

Affiche de l'exposition Un camps pour les Tsiganes L’histoire des Tsiganes est celle des aléas d’une migration continue à travers toute l’Europe. C’est à partir du XVIIe siècle, qu’ils connaissent progressivement l’exclusion et la stigmatisation. En France, cette évolution aboutit, au début du XXe siècle, à une entreprise de fichage systématique : l’institution, en 1912, du carnet anthropométrique d’identité pour les nomades.
Mais c’est pendant la Deuxième Guerre mondiale que les Tsiganes, victimes de la persécution nazie, connaissent la situation peut-être la plus douloureuse de leur histoire. En France, dans la zone non occupée, le gouvernement de Vichy décide, en mars 1942, l’internement des nomades et la décision est prise de créer un camp spécialement pour eux, à Saliers, sur la commune d’Arles. Conçu, dans un but de propagande, comme un camp modèle ayant l’aspect d’un village camarguais, le camp de Saliers connaît vite les mêmes conditions de vie que tous les autres camps d’internement français : surpeuplement, privations, insalubrité, manque d’hygiène, incurie administrative. Peuple du voyage, les Tsiganes ne pouvaient en outre que vivre douloureusement un tel enfermement.
Évacué en 1944, le camp est complètement détruit en 1952. Mais sa mémoire, elle, n’a pas disparu, d’abord grâce à la conservation de ses archives, aujourd’hui détenues par les Archives départementales des Bouches-du-Rhône. Ensuite, les souvenirs des témoins directs de cette histoire, et au premier chef des internés, ont été préservés.
C’est cette mémoire des archives et des internés que l’exposition s’attache à restituer, principalement à partir des travaux des historiennes Henriette Asséo et Marie-Christine Hubert et du photographe Mathieu Pernot.

Support de l’exposition : 15 panneaux 80 x 120 cm.

Modalités de réservation :

Les expositions itinérantes sont réalisées sur panneaux rigides de 80 x 120 cm et conditionnées pour le transport dans des caisses sur roulettes.
Les structures d’accroche ne sont pas fournies et sont à prévoir par l’emprunteur.
Le prêt des expositions est gratuit. Le transport et l’assurance sont à la charge de l’emprunteur.
Une convention règle les modalités du prêt.

Contact : archives13@departement13.fr


Calendrier de cette exposition

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