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La Seconde guerre mondiale

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Présentation

Dernière mise à jour juin 2015


 

De juillet 1940 à novembre 1942, le département des Bouches-du-Rhône se trouve en zone non occupée et est de ce fait administré exclusivement par le gouvernement de Vichy.
L’occupation de la zone dite libre par les autorités allemandes, à partir de novembre 1942, est marquée, en janvier 1943, par la rafle et la destruction du Vieux-Port de Marseille. L’armée et les polices allemandes coexistent avec les administrations, les polices et les juridictions françaises, chaque jour davantage compromises dans la collaboration.
Le département est libéré par les troupes alliées débarquées le 15 août 1944 sur les côtes varoises. La libération de Marseille est marquée par des combats sur la colline de la basilique de Notre-Dame-de-la-Garde, et par la destruction du pont à transbordeurs sur le Vieux Port.


 

Photographie du Panier pendant sa destruction

Marseille. Plan moyen d'une partie du Panier pendant sa destruction. Henri Moiroud.
(Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 7 fi 2827).


Beaucoup plus que la Première Guerre mondiale, le conflit de 1939-1945 amène la création d’administrations et de juridictions extraordinaires. Certaines créées souvent très tôt, s’attachent à limiter, pour les populations, l’impact désastreux du conflit.
Le service de la Défense passive :
la Défense passive a été créée par la loi du 11 juillet 1938 pour protéger les populations civiles en période de guerre. Les services de la Défense passive étaient rattachés aux services de la préfecture. Les particuliers étaient invités à préparer des abris dans leur caves ou dans leur jardins et l’administration a construit près de 350 abris pour protéger les principaux centres de contrôle des réseaux stratégiques. Des comités locaux de défense passive ont été mis en place dans chaque département afin que tous les actes de guerre soient connus dès leur déroulement.
Le service du Ravitaillement :
le ministère du Ravitaillement a été créé le 10 mars 1940, par un décret et un arrêté interministériel fixant la date du recensement et les conditions d'établissement des cartes de rationnement. Des décrets ont fixé par la suite les restrictions sur la viande, imposé la fermeture des pâtisseries et l'interdiction de la vente d'alcool. Les premières cartes de rationnements sont distribuées dès octobre 1940 pour les produits de base (pain, viande, pâtes, sucre) et le rationnement continue bien après la fin de la guerre en raison des pénuries. Des directions régionales et départementales sont instituées, les préfets se voyant attribuer des responsabilités en matière de fixation des prix et la mission de lutter contre le marché noir.
Le ravitaillement est resté la préoccupation principale de la population qui a connu bien plus de quatre ans de privations.
Le service des Dommages de guerre :
le Commissariat général à la Reconstruction, créé dès 1940, devient fin 1944 un des services du nouveau ministère de la Reconstruction ; il perdurera, sous des intitulés variés, jusqu’à la fin des années 1960. A partir de la loi du 28 octobre 1946, environ 6 millions de dossiers sont déposés et une part très importante du budget de la Nation est consacrée à la reconstruction du patrimoine immobilier et mobilier détruit lors des hostilités.
A l'origine, il existait un service des dommages de guerre par département. Lorsque la majorité des dossiers d’un département était clos, le service était alors supprimé par rattachement à un centre de règlement régional puis interrégional. En 1960, 15 départements étaient encore dotés d’un service des dommages de guerre, le reste de la France étant couvert par 11 centres de règlement. Le centre de règlement basé à Marseille concernait alors 10 départements : les Bouches-du-Rhône, la Lozère, le Gard, le Vaucluse, le Var, les Hautes-Alpes, les Basses-Alpes, les Alpes-Maritimes et la Corse.

D’autres structures sont liées à l’idéologie de la Révolution nationale ou à la politique de collaboration.
Les Groupements de travailleurs étrangers (GTE) : la prise de Barcelone par les Franquistes à la fin du mois de janvier 1939 provoque l'exode vers la France de plus de 400 000 Espagnols et volontaires internationaux. Le gouvernement Daladier décide de les interner dans des camps de concentration établis à proximité de la frontière espagnole. Suite à la déclaration de guerre du 3 septembre 1939 et à la pénurie de main d'oeuvre résultant de la mobilisation des Français, des structures d'encadrement militarisées sont mises en place qui rassemblent des républicains espagnols affectés à des tâches relevant de la Défense nationale. Le 13 mai 1940, ces unités sont transformées en 220 Compagnies de travailleurs étrangers (CTE), constituées chacune de 250 hommes commandés par un officier de réserve français et un capitaine espagnol.
Après l'armistice, la loi du 27 septembre 1940 remplace les CTE par des Groupements de travailleurs étrangers (GTE) qui ont pour but de rassembler les étrangers ne pouvant regagner leur pays d'origine. L'objectif est de fournir de la main d'oeuvre pour les travaux agricoles, forestiers et industriels. Jusqu'en novembre 1941, les GTE sont organisés en groupements régionaux, rattachés à une région administrative. En 1943, ils rassemblaient 37 000 travailleurs étrangers, dont plus de 30 000 Espagnols.
Les GTE ont fonctionné jusqu'à la Libération en 1945 et les rapatriements se sont souvent étalés jusqu’en 1948.
Le service du Travail obligatoire (STO) : le STO est institué par le gouvernement de Vichy le 2 février 1943. En raison du grand nombre de réfractaires, seuls 170 000 travailleurs partent en Allemagne au titre du STO au lieu des 700 000 réclamés. En octobre 1943, le gouvernement Laval obtient la suspension de tout nouveau départ, mais les Allemands continuent les rafles policières. Au total, entre juin 1942 et juillet 1944, plus de 640 000 travailleurs français seront envoyés en Allemagne.
Les services responsables de la Question juive : le gouvernement de Vichy prend ses premières dispositions antisémites dès l’automne 1940 mais ce sont des textes de 1941 qui organisent la spoliation systématique des biens appartenant aux personnes et familles considérées comme juives, en zone occupée comme en zone non occupée. La création du Commissariat général aux questions juives (CGQJ) intervient dans ce contexte.
A compter de 1941, les Juifs sont tenus de s’identifier auprès des autorités françaises et les divers recensements qui sont opérés constitueront un outil redoutable pour la mise en oeuvre  de la solution finale. Dans les Bouches-du-Rhône, les nombreux Juifs qui ont afflué pour tenter de rallier l’étranger sont regroupés dans le camp des Milles, près d’Aix-en-Provence, ou dans les hôtels Bompard, Terminus des Ports ou Océanis à Marseille. A partir d’août 1942, alors que la région est encore sous le contrôle exclusif du gouvernement de Vichy, nombre d’entre eux sont transférés à Drancy puis déportés dans les camps d’extermination. Une deuxième  vague de déportation intervient après la rafle dite du Vieux-Port en janvier 1943.

A ces services, il faut ajouter les juridictions d’exception que crée Vichy.
La Section spéciale de la cour d’appel et les tribunaux spéciaux : si la loi du 14 août 1941 réserve à la zone Nord la création de sections spéciales auprès des cours d’appel pour juger les auteurs d’infractions pénales commises dans une intention d’activité communiste ou anarchiste, la répression judiciaire contre les Résistants n’est pas moins active en zone non occupée, où elle est assurée par les tribunaux militaires (à Marseille, il s’agit du tribunal militaire permanent de la 15e Division militaire, qui siége au fort Ganteaume ou Bas-Fort Saint Nicolas) et par les tribunaux spéciaux institués par la loi du 24 avril 1941 pour juger les auteurs des agressions nocturnes. La compétence de ces tribunaux est progressivement étendue à la détention d’armes, d’explosifs et de munitions, à certaines infractions économiques graves, à la détention clandestine d’émetteurs TSF et à la complicité d’évasions de détenus.
Après l’occupation de la zone Sud en novembre 1942, la cour d’appel d’Aix-en-Provence est à son tour dotée d’une section spéciale qui reçoit mandat de condamner sans pitié les auteurs des infractions commises dans le but de favoriser le communisme, l’anarchie ou la subversion sociale et nationale.

La Libération est aussi marquée par l’apparition d’organismes plus ou moins éphémères, dont certains jouent un rôle considérable.
Le Commissariat régional de la République : le Gouvernement provisoire de la République française installé à Alger avait par l'ordonnance du 10 janvier 1944 divisé le territoire métropolitain en commissariats régionaux de la République, dont les ressorts correspondaient en principe aux préfectures régionales créées par le gouvernement de Vichy. Le commissariat régional créé à Marseille avait pour ressort les départements des Basses et Hautes-Alpes, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, de la Corse, du Gard, du Var et de Vaucluse. Premier titulaire du poste, Raymond Aubrac débarque le 17 août en Provence et prend ses fonctions à Marseille le 24 août 1944. Il est remplacé dès  janvier 1945 par Paul Haag, qui reste en poste jusqu'en mars 1946 et qui fut, en définitive, son unique successeur. En effet, les pouvoirs particuliers conférés aux commissaires régionaux sont transférés aux préfets des départements par le décret du 30 avril 1946.
Le Comité départemental de Libération (CDL) : les comités locaux et départementaux de Libération émergent un peu partout durant l’été 1944. Rassemblant des représentants des divers mouvements de Résistance, ils doivent rapidement restituer l’essentiel du pouvoir exécutif aux hauts fonctionnaires de la République mais vont jouer un rôle majeur dans l’épuration administrative et économique en contrôlant les commissions d’épuration qui traitent des dossiers constitués par des comités locaux d’épuration (CLE), les commissions consultatives de sécurité publique qui donnent un avis au préfet sur les demandes d’internement administratif, et les commissions d’épuration économique instituées par l’ordonnance du 18 octobre 1944 sur la confiscation des profits illicites.

Enfin, pour encadrer juridiquement l’épuration, de nouvelles juridictions sont instituées.
Les Cours spéciales de justice et les chambres civiques : dans les jours qui suivent la Libération, des tribunaux improvisés se mettent en place et jugent de façon sommaire les miliciens et les collaborateurs. Raymond Aubrac, commissaire de la République à Marseille, tente, l’un des tout premiers, de réagir en instituant dès septembre 1944 dans chacun des départements placés sous son autorité des cours spéciales de justice, tribunaux pénaux où le ministère public est assuré par des commissaires du gouvernement.
Le gouvernement provisoire généralise ce dispositif à l’ensemble du territoire métropolitain avec les ordonnances du 26 septembre 1944 et du 14 octobre 1944, qui instituent également des chambres civiques pour juger des infractions les moins graves. Chaque section départementale de la cour de justice peut comporter des sous-sections. En décembre 1944, cinq sous-sections sont constituées sur le territoire des Bouches-du-Rhône : les deux premières, fixées à Aix et en Arles, ont compétence sur leurs arrondissements respectifs ; quant à l’arrondissement de Marseille, il est partagé entre les 3e, 4e et 5e sous-sections.
En août 1946, un arrêté du ministre de la Justice aligne strictement le ressort de la cour régionale de justice de Marseille sur celui de la cour d’appel d’Aix-en-Provence. La juridiction est supprimée par la loi du 7 septembre 1948, qui transfère les dossiers non clôturés à la cour de justice de Lyon, qui sera elle-même supprimée par la loi du 31 juillet 1949.
L’appel des jugements des cours spéciales et des chambres civiques se faisant devant les cours d’appel, la cour d'appel d’Aix-en-Provence a traité d’affaires relatives aux faits de guerre jusqu'aux années 1950.

Les fonds

Préfecture et services préfectoraux :

Retrouvez dans la base Répertoire d'écrous des établissements pénitentiaires des Bouches-du-Rhône, rubrique "Archives en ligne", les documents numérisés des établissements pénitentiaires
(2 Y, 1348 W, 1871 W).

Juridictions :

Fonds privés :


 

Photographie du Panier depuis le quai de Rive-Neuve

Marseille. Plan d'ensemble d'une partie du Panier depuis le quai de Rive-Neuve au moment du dynamitage du quartier. Henri Moiroud.
(Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 7 fi 2831).

Composition et intérêt des fonds

Il n'existe évidemment pas un fonds d’archives unique consacré à la Seconde Guerre mondiale, et les recherches doivent donc s’appuyer sur les versements des administrations et des juridictions en activité durant cette période, qu’il s’agisse ou non des administrations spécifiques décrites ci-dessus. On soulignera que beaucoup de ces archives débordent le territoire des Bouches-du-Rhône et concernent fréquemment l’ensemble de la Provence, ou, plus occasionnellement les départements limitrophes de la rive droite du Rhône ainsi que la Corse.


Les fonds de la Préfecture (cabinet du Préfet, notamment) et du Commissariat régional de la République sont essentiels pour comprendre l’action du gouvernement de Vichy, puis les conditions de la Libération (76 W pour la période de l’Occupation, 149 et 150 W pour la Libération ). Le fonds de la Préfecture intègre également, au titre des services de police, les archives des camps d’internement (142 W), notamment ceux des Milles et de Saliers : on y trouve les plans de construction des camps, les listes des internés et les dossiers du personnel des camps ; on peut également y retrouver les archives relatives au recensement des Juifs, ou encore à la rafle du Vieux-Port et à la destruction de ce quartier. Sont encore rattachables au fonds de la préfecture : les archives du service des restitutions (151 W), qui permet d’étudier la spoliation des biens juifs ; celles concernant les GTE- Groupements des Travailleurs Etrangers (164 W), qui permettent de connaître la vie quotidienne dans ces groupements, et, par le biais des rapports, l’état d’esprit des travailleurs ou encore leur rendement ; les archives des services de la Défense passive et du Ravitaillement, très importantes et très complètes, même si certaines ne sont pas encore entièrement classées (156 W).
Quant au fonds du Commissariat régional de la République, il comprend les archives relatives aux réquisitions d’entreprises ordonnées par Raymond Aubrac (210 W).
La Résistance, du fait de son caractère clandestin, est plus difficile à cerner par l’intermédiaire des archives publiques, mis à part quelques rapports et des courriers conservés dans le fonds de la Préfecture (76 W).
Ce silence relatif est heureusement compensé par certains fonds privés déposés par des Résistants, ainsi que par les archives du comité d’histoire de la Seconde guerre mondiale, notamment celles remises par deux correspondants départementaux de ce comité, Gaillard et Giraud, qui comprennent en particulier un fichier des résistants recensés dans la région (43 J et 44 J). Quant aux archives du Comité départemental de libération, il est coté 9 W.


Scène de la Libération à Marseille
Marseille. Marseille. Scène de la Libération. Henri Moiroud.


Les archives judiciaires et pénitentiaires sont très volumineuses et particulièrement riches, même si l’accès aux dossiers de procédure ne peut se faire que par dérogation. On citera : le fonds du tribunal spécial et de la section spéciale de la cour d’appel (8 W, dossiers de procédure et arrêts) ; les fonds de la cour régionale de justice et des chambres civiques des Bouches-du-Rhône (54 W à 63 W) qui ne sont pour la plupart communicables que sous dérogation.
Les versements les plus intéressants sont sans doute le 8 W (dossiers de procédure et arrêts du tribunal spécial et de la section spéciale de la cour d'appel d'Aix-en-Provence), le 9 W (fonds du Comité Départemental de Libération), les versements 54 W à 63 W (dossiers pénaux de la chambre civique de Marseille et de la cour régionale de justice) et le 1787 W (dossiers de séquestres et de biens confisqués).
Le versement 210 W comporte les dossiers des entreprises réquisitionnées par Raymond Aubrac à la Libération (dont l’usine des Aciéries du Nord de la Capelette à Marseille) et les dossiers individuels traités par le Comité régional interprofessionnel d'épuration (CRIE).
En marge de ces archives juridictionnelles, figurent celles de l’administration des Domaines, qui ont administré les séquestres des biens confisqués (1787 W), et celles du Comité régional interprofessionnel d’épuration, riches en dossiers d’entreprises. Enfin, les registres d’écrou des prisons (2 Y et 1871 W) sont bien sûr particulièrement intéressants durant cette période. Le fonds du service des Dommages de guerre (47 W à 51 W) comprend l’ensemble des dossiers des biens immobiliers détruits, les dossiers concernant les dommages économiques subis par les exploitations agricoles, industrielles, commerciales, artisanales et les services publics, et enfin de nombreux dossiers mobiliers, qui renseignent souvent sur les spoliations antisémites.
L’indexation récemment réalisée des instruments de recherche dont sont dotés ces versements facilite grandement les investigations.

Sources complémentaires

Etudes de référence

BLANC (B.), ROUSSO (H.) et al., La Seconde guerre mondiale, Guide des sources conservées en France, 1939-1945. Paris, Archives nationales, 1994.
Gamma 4793 et 4794 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille), kappa 948 (cote bibliothèque Archives départementales, centre d'Aix-en-Provence).

Attention, cet ouvrage indique, pour les documents conservés aux Archives départementales des Bouches-du-Rhône, des cotes obsolètes.

CHARLES-ROUX (E.), GILLY (A.), Histoire de l'Occupation de la Provence. De l'envahissement de la zone libre à la reddition italienne (novembre 1942-août 1943), tome 1, Editions CCEE, Aubagne,1997.
Beta 1919/1, beta 2345 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).

DEBILLY (I.), Un camp pour les Tsiganes, Saliers, Bouches-du-Rhône, 1942-1944, dossier pédagogique n°6. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 2001.
Ksi 2784 (cote bibliothèque Archives départementales, centre d'Aix-en-Provence).

DRAY-BENSSOUSSAN (R.), Les Juifs à Marseille pendant la Seconde Guerre mondiale. Editions Les Belles Lettres, Paris, 2004.
Epsi 3450 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).

DRAY-BENSSOUSSAN (R.), Les Sources sur la spoliation des biens dans le département des Bouches-du-Rhône, dans Rapport final de la Commission départementale sur les spoliations des biens juifs dans les Bouches-du-Rhône pendant la Seconde guerre mondiale, publié par le CRIF PACA et le Conseil Général des Bouches-du-Rhône.
Lambda 373 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).

FONTAINE (A.), Un camp de concentration en France. Le camp d'étrangers des Milles (Aix-en-Provence), 1939-1945. Edisud, Aix-en-Provence.
Gamma 3609 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).

MENCHERINI (R.), OPPETTIT (Chr.), Les pouvoirs à la Libération. Pouvoirs et conflits de pouvoirs dans les Bouches-du-Rhône, août 1944-décembre 1945. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille, 1989.
Delta 6950 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).

OPETTIT (Chr.), (directeur), Marseille, Vichy et les nazis. Le temps des rafles. La déportation des Juifs. Amicale des déportés d'Auschwitz et des camps de Haute-Silésie, Marseille, 1993.
Gamma 5407 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).

ORSONI (S.), Indésirables en France (1938-1942), dossier pédagogique n°8. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 2002.
Delta 9334 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).

SAUVAGEOT (A.), Marseille dans la tourmente 1939-1944. Edition Ozanne, Paris, 1949.
Gamma 710 (cote bibliothèque Archives départementales, centre de Marseille).


 

Le pont Transbordeur avec une vue sur le Fort Saint-Jean

Marseille. Le pont Transbordeur. Vue sur le Fort Saint-Jean. Henri Moiroud.
(Archives départementales, 6 fi 537).

Informations complémentaires

>> Les Archives municipales de Marseille

>> Les Archives nationales

>> Musée virtuel de la Résistance en PACA

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