Série des registres paroissiaux (actes de baptêmes, mariages et sépultures) puis des registres d’état civil (actes de naissances, mariages et décès), constituée au greffe du bailliage (ou de la sénéchaussée) puis au greffe du tribunal de première instance (devenu tribunal de grande instance) en application des textes qui ont successivement régi la tenue de ces registres depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539).
Jusqu’en 1667, la collection du greffe est la seule conservée. De 1667 à 1736, elle est souvent moins complète que la collection paroissiale. Après cette date, les deux collections sont normalement identiques, la laïcisation de l’état civil opérée par la Révolution en 1791 n’ayant pour incidence que de transférer des curés aux municipalités la charge de l’établissement des registres.
Les registres composant la collection du greffe sont versés aux Archives départementales dès qu’ils sont centenaires.