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Un long port de commerce

Marseille devient au XIXe siècle la première place française pour les relations avec l’Afrique sub-saharienne, l’Inde et l’Extrême-Orient. De 4 millions de tonnes de fret traités en 1880, Marseille passera à 10 millions dans les années 1930. Le port devient également la plus grande gare maritime de Méditerranée.
Entre 1860 et 1880, de nouvelles compagnies d’armement installent à Marseille leur siège social : c’est le cas des compagnies de navigation à vapeur Marc Fraissinet et Cyprien Fabre, mais aussi de la Compagnie de navigation mixte. Elles sont rejointes par les Services maritimes des messageries nationales, qui deviendront les Messageries impériales, puis les Messageries maritimes.
Durant le premier tiers du XXe siècle, à l’apogée de l’essor de la place, le port achève de coloniser la bande littorale jusqu’à l’Estaque. Les cargos débarquent les produits agricoles et les matières premières importés des colonies, avant de repartir chargés de charbon (70% des tonnages) et des productions de l’industrie marseillaise : savon, huile, sucre, produits de meunerie (farines, semoules, pâtes alimentaires, biscuits). C’est que les usines ont poussé derrière les entrepôts, donnant naissance au système marseillais.

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