Site du Conseil général des Bouches-du-Rhône (nouvelle fenêtre)

Page d'accueil des archives départementales des Bouches-du-Rhône

Archives départementales des Bouches-du-Rhône

L'Histoire continue…


Consulter la liste des raccourcis clavier
Voir les services en ligne
Utiliser le moteur de recherche
Voir le contenu de la page
Voir les liens utiles




Revoir le sommaire détaillé
Voir les liens utiles

Les comités de surveillance des communes

Sommaire

Composition et intérêt du fonds

Classés par communes, les fonds des comités de surveillance des Bouches-du-Rhône sont quantitativement peu importants et très disparates. Dérisoires pour la plupart des villes du département, y compris Marseille et Arles, inexistant à Tarascon, ils n’ont de réelle consistance qu’à Aix et Salon. Le bilan est d’autant plus paradoxal que les comités de surveillance ont joué un rôle éminent, spécialement dans le département des Bouches-du-Rhône et en particulier pour venir à bout du mouvement fédéraliste.
En réalité, beaucoup d’archives des comités se retrouvent dans d’autres fonds : ceux des sociétés populaires, des sections fédéralistes, des districts (qui vérifiaient leurs comptabilités) ou encore celui du tribunal révolutionnaire (qui eut à juger les fédéralistes arrêtés par les comités).
Rassemblés ou dispersés, les documents sont du plus vif intérêt, notamment les registres de délibérations et de correspondance, les certificats de civisme et les dénonciations. Ces fonds peuvent également servir à l'étude de la réaction thermidorienne car ils comportent parfois les demandes de libération des suspects emprisonnés précédemment, et des documents sur les nouvelles arrestations. Ils fournissent une vision d'ensemble de la vie politique des communes concernées, et permettent une étude socio-professionnelle des membres des comités dont le recrutement populaire fît accéder artisans et paysans à des responsabilités politiques importantes. De par leur fonctionnement, les comités de surveillance constituaient également un indicateur local de l'opinion publique et un relais certain du pouvoir parisien vers lequel ils faisaient remonter des informations précieuses, comme par exemple des tableaux d'indigents ayant droit à des secours.

Sommaire


Liens utiles

Plan du site  |  Agenda  |  Crédits  |  Plans d'accès  |  Aide  |  Mentions légales  |  Glossaire


Retourner au début de la page
Revoir le sommaire détaillé
Revoir les services en ligne
Utiliser le moteur de recherche
Revoir le contenu de la page
Revoir les liens utiles
Consulter la liste des raccourcis clavier